« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste ». Telle était la devise de Gébé dans L’An 01. Aujourd’hui, on est bien obligés d’arrêter. Donc autant réfléchir. Pour que demain soit moins triste.

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Carole, aide soignante

Mon coup de gueule concerne les petits producteurs de la région en Dordogne qui, depuis ce jour et comme dans de nombreuses régions, ne peuvent plus poser leur étal dans les villes et villages !
Paradoxalement, on ouvre un site qui permet à des gens de venir en aide pour le ramassage des fruits et légumes. Bien bien ! Ces denrées vont où ? Dans les grandes surfaces ! Dans une poubelle ? Lieu de promiscuité par excellence, ou un virus peut proliférer sur les rayons à vitesse grand V… Quelque chose m’échappe !! Alors qu’à l’extérieur, à l’air libre, on pourrait justement se servir de ces grands parking pour un plus grand espace pour les clients. Mon amie, qui tient une épicerie fine et bio, a la chance de pouvoir travailler et faire travailler des petits producteurs, dont un paysan boulanger, qui ne peut plus fournir son pain sur les marché de la région… Quelle aberration. Ces artisans, ces paysans, sont confinés ET condamnés. Quelle perte. Quelle désolation.

"Ces artisans, ces paysans, sont confinés ET condamnés. Quelle perte. Quelle désolation., Carole, aide-soignante, témoigne. #Lan01 via @francois_ruffin

Sofi, assistante sociale

“Ma fille et ses ami(e)s sont saisonniers depuis des années. Aucune certitude sur leur salaire fin mars. Ils se retrouvent donc sans logement, sans voiture, sans salaire.” Sofi, assistante sociale, témoigne.

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