« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste ». Telle était la devise de Gébé dans L’An 01. Aujourd’hui, on est bien obligés d’arrêter. Donc autant réfléchir. Pour que demain soit moins triste.

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur reddit
Partager sur whatsapp
Partager sur telegram
Partager sur email

Chris, orthophoniste retraitée

Nous habitons à la campagne, dans les Pyrénées. Des producteurs (qui ont une ferme) se voient signifier par des policiers, lors d’une livraison à des revendeurs, que le fromage ne fait pas partie des aliments de première nécessité… Les plants et graines de légumes sont aussi interdits à la vente, pour les mêmes raisons ! Nous ne pouvons pas anticiper des problèmes d’approvisionnement dans les mois à venir, qui ne manqueront pas suite aux ralentissements ou blocages subis par les maraîchers qui emploient par exemple de la main d’œuvre étrangère, comme en Espagne d’où vient ici les fruits et légumes des supermarchés. Une recherche d’autonomie locale n’est pas possible.

"Des producteurs (qui ont une ferme) se voient signifier par des policiers, lors d'une livraison à des revendeurs, que le fromage ne fait pas partie des aliments de première nécessité…", Chris, orthophoniste retraitée, témoigne. #Lan01 via @francois_ruffin

Sofi, assistante sociale

“Ma fille et ses ami(e)s sont saisonniers depuis des années. Aucune certitude sur leur salaire fin mars. Ils se retrouvent donc sans logement, sans voiture, sans salaire.” Sofi, assistante sociale, témoigne.

Lire la suite

Retrouvez tous les témoignages !