« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste ». Telle était la devise de Gébé dans L’An 01. Aujourd’hui, on est bien obligés d’arrêter. Donc autant réfléchir. Pour que demain soit moins triste.

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Christine, prof de lettres

Message de ma fille qui est confinée à 900 km : « Ben voilà ils renforcent les mesures à la maternité… Papas toujours admis à l’accouchement (jusqu’à quand ?…) mais après c’est bye bye, interdits en suite de couche… Je suis trop triste, on va sûrement passer nos premiers jours de famille séparément… J’en ai pas dormi de la nuit, moral à zéro même pas envie d’aller à mon rdv avec la sage-femme à midi

C’était déjà dur de pas avoir de visites de nos familles mais là toute seule à la maternité avec bébé et G seul à la maison c’est tellement pourri s’il est pas là pour les premiers jours

Je vais craquer. »

"Je suis trop triste, on va sûrement passer nos premiers jours de famille séparément... J'en ai pas dormi de la nuit, moral à zéro même pas envie d'aller à mon rdv avec la sage-femme à midi" Christine, prof de lettres, témoigne. #Lan01 via @francois_ruffin

Sofi, assistante sociale

“Ma fille et ses ami(e)s sont saisonniers depuis des années. Aucune certitude sur leur salaire fin mars. Ils se retrouvent donc sans logement, sans voiture, sans salaire.” Sofi, assistante sociale, témoigne.

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