« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste ». Telle était la devise de Gébé dans L’An 01. Aujourd’hui, on est bien obligés d’arrêter. Donc autant réfléchir. Pour que demain soit moins triste.

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Claire, peintre en bâtiment

Peintre en bâtiment à mon compte depuis le mois d’octobre 2019, je vais toucher 156.3€ pour vivre avec ma fille dont j’ai la garde principale pendant toute cette période de confinement. Et même s’il était possible pour moi d’aller travailler, je me vois mal avec ma ponceuse dans le salon de mes clients confinés chez eux, avec en plus de l’isolement, le bruit et la poussière, et l’éventuel danger de contamination de ma part qui vient de l’extérieur .J’ai un manque a gagné pour les prochains mois de 2500 €, tous mes chantiers mis en pose et la non possibilité de démarcher d’autre chantier potentiel . Je n’aurais pas droit au 1500 € car je suis un corps de métier associer au BTP et considéré comme non à risque selon notre chère ministre du travail. Je suis pas la plus a plaindre, mais j’ai envie de leur faire un pied de nez et essayé d’organiser les choses autrement, ils n’ont pas l’air d’en avoir l’envi, encore moins le courage ( pour ne pas dire autre chose…), cher Mr Ruffin comme vous êtes courageux de les supportés.

"Peintre en bâtiment à mon compte depuis le mois d'octobre 2019, je vais toucher 156.3€ pour vivre avec ma fille dont j'ai la garde principale pendant toute cette période de confinement." Claire, peintre en bâtiment, témoigne. #Lan01 via @francois_ruffin

Sofi, assistante sociale

“Ma fille et ses ami(e)s sont saisonniers depuis des années. Aucune certitude sur leur salaire fin mars. Ils se retrouvent donc sans logement, sans voiture, sans salaire.” Sofi, assistante sociale, témoigne.

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