« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste ». Telle était la devise de Gébé dans L’An 01. Aujourd’hui, on est bien obligés d’arrêter. Donc autant réfléchir. Pour que demain soit moins triste.

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Didier, employé dans le BTP

Pourquoi ne pas commencer à réfléchir sur l’hébergement du personnel hospitalier, qui est en première ligne, dans des hôtels réquisitionnés ? Ce serait un gain de sécurité, de temps sur les transports donc de récupération, cela permettrait de garder ses proches hors d’atteinte et arriver à ce que tout ce personnel au front depuis des semaines ait une chance de continuer ce combat jusqu’au bout dans de bonnes conditions. Quitte à embaucher aussi des cuistots pour qu’après leurs services, le personnel hospitalier n’ait plus qu’à récupérer avec des conditions optimales… Il faut se poser les bonnes questions et rapidement concernant tous ces travailleurs du monde médical qui sont au front.

"Pourquoi ne pas commencer à réfléchir sur l'hébergement du personnel hospitalier, qui est en première ligne, dans des hôtels réquisitionnés ?" Didier, employé dans le BTP, témoigne. #Lan01 via @francois_ruffin

Sofi, assistante sociale

“Ma fille et ses ami(e)s sont saisonniers depuis des années. Aucune certitude sur leur salaire fin mars. Ils se retrouvent donc sans logement, sans voiture, sans salaire.” Sofi, assistante sociale, témoigne.

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