« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste ». Telle était la devise de Gébé dans L’An 01. Aujourd’hui, on est bien obligés d’arrêter. Donc autant réfléchir. Pour que demain soit moins triste.

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Emilie, infirmière

J’ai bien entendu les allocutions de Bruno Lemaire concernant la prime aux soignants et la reconnaissance du COVID19 en tant que maladie professionnelle. Je suis infirmière, je travaille, certes pas directement à l’hôpital, mais je travaille pour que les soignants puissent venir travailler car je gère une crèche municipale… Nous avons des soignants qui viennent tous les jours et nous gardons leurs enfants. Je n’ai pas l’impression de faire défaut à mon sens du service public, ni aux malades, ni aux soignants ! Nous sommes les grandes oubliées des médias, des politiques ! Et pourtant nous sommes sur le front tous les jours, week-end compris !

Les soignants ne sont pas que dans les hôpitaux ! Nous risquons aussi notre vie pour vous !

"Nous avons des soignants qui viennent tous les jours et nous gardons leurs enfants. Je n’ai pas l’impression de faire défaut à mon sens du service public, ni aux malades, ni aux soignants ! Nous sommes les grandes oubliées des médias, des politiques !" Emilie, infirmière, témoigne. #Lan01 via @francois_ruffin

Sofi, assistante sociale

“Ma fille et ses ami(e)s sont saisonniers depuis des années. Aucune certitude sur leur salaire fin mars. Ils se retrouvent donc sans logement, sans voiture, sans salaire.” Sofi, assistante sociale, témoigne.

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