« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste ». Telle était la devise de Gébé dans L’An 01. Aujourd’hui, on est bien obligés d’arrêter. Donc autant réfléchir. Pour que demain soit moins triste.

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur reddit
Partager sur whatsapp
Partager sur telegram
Partager sur email

François, retraité de la fonction hospitalière

Je voulais parler d’un sujet grave qui concerne le sort des femmes. Des femmes victimes de violences conjugales se retrouvent isolées pour certaines avec leurs enfants parfois dans des villes qu’elles ne connaissent pas. Elles ne peuvent faire face à leurs besoins alimentaires quotidiens et ne reçoivent aucun accompagnement social ou psychologique sans intervention de bénévoles.
Ces femmes n’ont plus accès aux distributions alimentaires, comme toutes les personnes démunies.
Des solutions de fortune ont jusqu’à présent été mises en place mais elles ne pourront pas perdurer sans un relai « institutionnel ». Les bénévoles des associations, sont eux-mêmes confiné.e.s et, pour la plupart, âgé.e.s. Que prévoit de faire l’Etat pour ces femmes ?

"Je voulais parler d'un sujet grave qui concerne le sort des femmes. Des femmes victimes de violences conjugales se retrouvent isolées pour certaines avec leurs enfants parfois dans des villes qu’elles ne connaissent pas" François, retraité de la fonction hospitalière, témoigne. #Lan01 via @francois_ruffin

Sofi, assistante sociale

“Ma fille et ses ami(e)s sont saisonniers depuis des années. Aucune certitude sur leur salaire fin mars. Ils se retrouvent donc sans logement, sans voiture, sans salaire.” Sofi, assistante sociale, témoigne.

Lire la suite

Retrouvez tous les témoignages !