« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste ». Telle était la devise de Gébé dans L’An 01. Aujourd’hui, on est bien obligés d’arrêter. Donc autant réfléchir. Pour que demain soit moins triste.

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Guillaume, animateur/conférencier gesticulant

De part mon association, nous sommes en contact avec des jeunes de quartier défavorisé. Samedi [14 mars], juste avant de me mettre en confinement, un jeune est venu nous voir pour savoir si il pouvait utiliser un ordinateur pour faire ses devoirs. A ce moment là, nous pensions offrir un service a ces jeunes pendant l’arrêt d’école, nous n’avions pas encore décidé de nous mettre en confinement. J’essaie de le recontacter, savoir où il est en ai et si il peut suivre l’école correctement. Il a visiblement des relations difficiles avec sa familles, d’habitude il sort de chez lui pour travailler.

"Un jeune est venu nous voir pour savoir si il pouvait utiliser un ordinateur pour faire ses devoirs. J'essaie de le recontacter, savoir où il est en ai." Guillaume, animateur, témoigne. #Lan01 via @francois_ruffin

Sofi, assistante sociale

“Ma fille et ses ami(e)s sont saisonniers depuis des années. Aucune certitude sur leur salaire fin mars. Ils se retrouvent donc sans logement, sans voiture, sans salaire.” Sofi, assistante sociale, témoigne.

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