« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste ». Telle était la devise de Gébé dans L’An 01. Aujourd’hui, on est bien obligés d’arrêter. Donc autant réfléchir. Pour que demain soit moins triste.

On arrête, mais on alerte

Attention : Cette page, et nos contacts, ne sont pas destinés à traiter des urgences sanitaires, à vous dispenser des conseils médicaux, ou à répondre à vos interrogations. Son seul objectif est de recueillir vos témoignages, et si nécessaire d’alerter les autorités. Si vous avez besoin d’informations ou d’assistance, renseignez-vous sur la page dédiée sur le site du gouvernement : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus ou appelez le 0 800 130 000.

C’est mon rôle de député, que je souhaite poursuivre, d’abord aux côtés des soignants, en première ligne : AVS, infirmiers, médecins, n’hésitez pas à m’alerter sur vos soucis, votre service, vos conditions de travail. Mais aux côtés, également, des habitants de mon coin, des salariés, des commerçants : que personne ne soit laissé au bord du chemin.

Sophie, infirmière

“Merci à tous ceux qui soutiennent les soignants en applaudissant au balcon mais j’espère que vous viendrez soutenir tous les salariés lorsqu’il s’agira de défendre leurs droits après cette crise sanitaire” Sophie, infirmière, témoigne.

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Christine, prof de lettres

“Je suis trop triste, on va sûrement passer nos premiers jours de famille séparément… J’en ai pas dormi de la nuit, moral à zéro même pas envie d’aller à mon rdv avec la sage-femme à midi” Christine, prof de lettres, témoigne.

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Martine, retraitée

“Alors, je me demande, maintenant que sont décrétés le confinement et l’interdiction aux familles et aux visiteurs d’entrer dans les EHPAD, je me demande comment vivent les personnes âgées ?” Martine, retraitée, témoigne.

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Ugo, travailleur éducatif

“« C’est Mayotte, ils nous ont oublié », phrase qui est sur de nombreuses lèvres d’ados ou de jeunes adultes. Comment ce territoire insulaire oublié et sous-doté peut-il affronter cette crise du Covid-19 sans aide réelle extérieure ?” Ugo, travailleur éducatif, témoigne.

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« Casse-Pied », élève-avocate

“Le statut de stagiaire étant ce qu’il est, on n’a pas le droit au chômage non plus… Résultat, du jour au lendemain, je me suis retrouvée sans aucune source de revenu. Le motif officiel de ma suspension de convention : ne pas bloquer le réseau de télétravail…” « Casse-Pied », élève-avocate, témoigne.

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