« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste ». Telle était la devise de Gébé dans L’An 01. Aujourd’hui, on est bien obligés d’arrêter. Donc autant réfléchir. Pour que demain soit moins triste.

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur reddit
Partager sur whatsapp
Partager sur telegram
Partager sur email

Thierry, psychologue hypnothérapeute

Par civisme, nous, les indépendants, avons choisis d’écouter les conseils des médicaux et de ne pas être une courroie de transmission du Covid-19 en fermant nos cabinets. Il a fallu attendre plusieurs jours pour avoir un avis de la FFPP et du Snp qui nous proposent de fermer les cabinets et de proposer des consultations à distance. Or, une semaine après, un seul patient a accepté ce mode de consultation.
Maintenant, nous ne savons même pas si nous aurons droit aux 1500 € d’aide.
Etant le seul salaire (conjoint souffrant d’un handicap, reconnu, mais vous savez que, dès lors que les personnes handicapées se marient, elles deviennent à la charge des conjoints), je crois donc que mon civisme va probablement faire dégringoler une famille qui tenait tant bien que mal. Je trouve cela bien cruel.

"Or, une semaine après, un seul patient a accepté ce mode de consultation. Maintenant, nous ne savons même pas si nous aurons droit aux 1500 € d'aide." Thierry, psychologue hypnothérapeute, témoigne. #Lan01 via @francois_ruffin

Sofi, assistante sociale

“Ma fille et ses ami(e)s sont saisonniers depuis des années. Aucune certitude sur leur salaire fin mars. Ils se retrouvent donc sans logement, sans voiture, sans salaire.” Sofi, assistante sociale, témoigne.

Lire la suite

Retrouvez tous les témoignages !